Les stars du football ont été désavouées par les électeurs algériens lors du scrutin électoral du 10 mai dernier. Il s’agit d’une grande surprise car ni Belloumi, ni Serrar, n’ont pu bénéficier de leur statut de footballeur populaire pour remporter des sièges à l’APN. Les Algériens ont-ils fait la part des choses en refusant d’accorder leurs voix à des personnalités sportives incultes dans le domaine politique ?
C’est visiblement le cas. Sinon comment expliquer que des présidents de clubs comme Abdelhakim Serrar de l’ES Sétif, Aissa Menadi de l’USM Annaba de Mebarek Boudene du MC El Eulma et de El Morro de l’ASMO, tous très populaires dans leurs régions, aient échoué dans la course à la députation. Même à Mascara où Belloumi est une idole, les électeurs ont refusé de lui donner leur quitus. L’arbitre algérien international Mohamed Benouza a subi le même sort.
Mis à part le président de l’ASO Chlef, Abdelkrim Medouar, aucune personnalité footballistique n’a réussi à séduire les électeurs Algériens. Ces derniers exigent, au final, à un candidat un cerveau pour qu’ils proposent des solutions aux problèmes de leur vie. Ils n’ont, par contre, rien à attendre d’un député dribbleur. L’APN n’est pas un stade et la politique n’est pas un jeu, c’est le message que les Algériens ont, semble-t-il, adressé à ces stars du ballon rond…
La Rédaction de NessNews




