A travers nos divers articles publiés depuis le début de la révolution tunisienne, nous avons soulevé plusieurs problèmes auxquels nous n’avons pas eu de réponses même de la part de l’instance supérieure des élections et l’instance régionale.
Et pourtant, aujourd’hui nous devrons accepter les résultats des élections auxquels le monde entier reconnait sa transparence.
Nous avons aussi dit que toutes les informations publiées à travers Facebook, Youtube et autres médias sociaux ne sont pas tous véridiques même si l’instance supérieure des élections avait effectivement commis quelques erreurs, minimes soient-elles, dues au manque d’expérience de certain de ses membres.
Mais si le peuple tunisien souhaite avancer, il doit maintenant oublier le passé sans toutefois omettre de juger ceux qui ont profité du système et les juger dans le cadre d’une vraie justice et que les coupables paient le prix de la faute. Après cela, le pardon s’impose et la main dans la main, les tunisiens devront, tous unis, travailler pour le bien de leur pays et de leur peuple.
La démocratie a parlé, la balle est dans le camp des élus et le peuple attend et il doit attendre avec sagesse, car les temps sont difficiles, tout en demeurant vigilant dans sa surveillance des développements futurs qui devront déboucher sur une authentique démocratie. Car c’est après C’est après le 23 octobre 2011 que le vrai travail a commencé. Et nous, tunisiens à l’étranger même si nous ne sommes pas souvent entendus, devons y participer.
Nous devrons nous préparer et nous unir pour développer des idées et définir les droits que nous réclamerons au futur gouvernement. C’est un travail sans relâche qui nous attend dans la perspective du référendum constitutionnel et des élections parlementaires et présidentielles.
Oublions le passé, la justice s’en occuper et attelons-nous à construire l’avenir.
Mansour Guettat






