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Un autre Maroc… … révélé par trois prestigieux conférenciers

IMG_3210La dynamique de développement multiforme que connaît le Royaume du Maroc, a été au coeur d’une conférence-débat organisée, dimanche 14 mai 2017, au Centre culturel marocain de Montréal Dar Al-Maghrib.

Placée  sous le thème “Le Maroc en mouvement”, cette rencontre, organisée par l’Association des Amis du Musée du Judaïsme Marocain (AAMJM) et le Centre culturel marocain, avec le soutien du ministère délégué chargé des Marocains résidant à l’étranger et des affaires de la migration, a été l’occasion de mettre en exergue les différentes facettes du développement multisectoriel que connaît le Royaume.

Intervenant à cette occasion, M. Albert Sasson, universitaire et membre fondateur de l’Académie Hassan II des sciences et techniques, a souligné que le Maroc vit, depuis l’intronisation de SM le Roi Mohammed VI, au rythme de changements constants touchant les domaines politique, socio-économique, culturel et associatif entre autres.

Un ilot de stabilité dans un océan d’agitation

Abordant dans son intervention la forte dynamique que connaît l’économie marocaine, M. Sasson, également membre du Conseil économique, social et environnemental, a souligné l’ouverture et la résilience de l’économie du Royaume, mettant l’accent sur le climat attractif des affaires et de l’investissement dans le pays, grâce notamment à sa stabilité politique dans une région en proie aux agitations.

M. Sasson, également membre du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique, a indiqué que grâce à son positionnement géographique, le Maroc est devenu une plate-forme incontournable et un “hub” régional, ainsi qu’une porte d’accès au continent africain pour les investisseurs étrangers, tout en soulignant la Vision Royale pour l’Afrique, les multiples visites réussies de SM le Roi dans plusieurs États africains et le retour triomphal du Maroc au sein de l’Union Africaine.

Premier Marocain à intégrer l’UNESCO, M. Sasson a aussi mis en avant les divers “chantiers de règne” lancés dans le Royaume, citant à cet égard le secteur des énergies renouvelables, avec la construction du complexe solaire “Noor” à Ouarzazate et de plusieurs parcs éoliens, afin de réduire la dépendance énergétique du pays et développer les énergies propres en faisant porter leur part dans la production énergétique de 42 % en 2020 à 52 % à l’horizon 2030, le port Tanger-Med et le rôle de premier plan qu’il joue au niveau régional, et le programme “Émergence”.

Soulignant le dynamisme que connaissent les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique grâce aux projets réalisés par de grands géants mondiaux, les importants projets d’infrastructures (autoroutes, LGV…), il a affirmé que grâce à ces atouts, l’économie marocaine est constamment en mouvement et continue de se développer dans le cadre d’une vision qui permet au Royaume de renforcer sa place parmi les pays émergents.

Promotion des Droits humai et des libertés 

De son côté, Abderrazak El Hanouchi, spécialiste des Droits de l’Homme, a insisté sur l’évolution importante que connaît la situation des droits humains au Maroc depuis l’intronisation de SM le Roi, soulignant l’expérience pionnière de l’Instance Équité et Réconciliation (IER), qui a constitué une phase importante ayant marqué la rupture avec les violations passées des droits de l’Homme.

M. El Hanouchi, également chef de cabinet du président du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH), a rappelé que l’expérience de l’IER a permis d’établir la vérité concernant ces violations, d’assurer la réparation et l’indemnisation des victimes et de leurs ayants droit et de formuler des recommandations pour mener des réformes institutionnelles et constitutionnelles relatives à la promotion des droits humains.

Il a affirmé que la Constitution de 2011 a pris en considération une grande partie des recommandations de l’IER, qui ont été intégrées dans la nouvelle Loi fondamentale afin de garantir le respect des droits de l’Homme et d’en assurer la promotion et la protection.

Évoquant le rôle du CNDH et de ses antennes régionales dans la consolidation des droits et des libertés ainsi que le dynamisme de la société civile en matière des droits humains à travers notamment le renforcement de la démocratie participative, M. El Hanouchi a indiqué que le Royaume veille aussi à la normalisation de son arsenal juridique pour honorer ses engagements à l’international en matière des droits de l’Homme.

Il a indiqué que le Royaume continue sa marche à pas sûrs sur la voie de la consolidation des Droits de l’Homme, ajoutant que le pays œuvre notamment à renforcer la protection des droits des femmes, des enfants et des personnes en situation d’handicap, ainsi qu’à consacrer l’égalité et la parité homme/femme.

Arts et culture : vitalité et créativité renouvelée

Pour sa part, Mme Amel Abou El Aazm, spécialiste de la scène culturelle marocaine et consultante pour l’UNESCO, a souligné la grande effervescence que connaît la scène culturelle nationale, précisant que cette vitalité et cet essor se manifestent notamment à travers l’organisation de nombreuses manifestations et festivals (musique, cinéma…) et l’émergence de plusieurs artistes dans différents champs de création et de créativité.

Elle a ajouté que la dynamique de la scène culturelle marocaine est marquée par des initiatives culturelles indépendantes et alternatives visant à promouvoir la diffusion des différentes expressions culturelles et artistiques, et par la valorisation de l’identité culturelle plurielle du Royaume, ainsi que l’engagement citoyen de tous les acteurs concernés en vue de promouvoir le riche patrimoine culturel marocain et de mettre en valeur tous les aspects de la culture marocaine riche de ses différents affluents.

Cette dynamique, a-t-elle dit, se caractérise aussi par les grands chantiers culturels réalisés ou en cours de réalisation, dans le cadre d’une vision de développement et de renforcement des infrastructures culturelles d’envergure dans le Royaume, citant à cet égard le Musée Mohammed VI d’art moderne et contemporain, la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc et les Grands Théâtres de Casablanca et de Rabat.

Évoquant les difficultés auxquelles fait face la création culturelle au Maroc, Mme Abou El Aazm a mis l’accent sur les défis à relever par l’économie de la culture dans le Royaume, qui demeure récente, en vue de permettre à tous les artistes et créateurs d’en vivre grâce à leurs produits culturels et artistiques.

Avec les informations de                                                                                                                                  Maghreb Arabe Presse

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