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Gerets : « mes joueurs sont de vrais professionnels »

Le sélectionneur national se donne raison d’avoir opté pour Marbella comme lieu de concentration des Lions de l’Atlas. Jovial et très détendu le long du séjour, Gerets semble vouloir imprégner à l’ambiance de la détente et de la sérénité Le belge a réussi à démanteler les barrières entre « européens » et « locaux » et à mener le groupe à jouer sur la même corde, celle du patriotisme et de la volonté de terminer la mission avec le sentiment du devoir accompli.

Dans un entretien au site de la Fédération, le sélectionneur national ‘a pas taro d’éloges ses poulains :   « Ils sont de vrais professionnels c’est ce qui donne beaucoup de plaisir à travailler avec eux ». Et d’ajouter : « C’est un groupe plein d’envie, discipliné, motivé comme cela a été le cas depuis un an. Je n’ai rien à leur reprocher ».

Gerets s’est réjoui de la qualité des séances d’entrainement et du lieu d’hébergement. Mais il déplore cependant les bobos pour certains joueurs et surtout la malencontreuse blessure d’Oussama Essaidi. Des bobos également lors du match contre Grasshopper lundi dernier (3-1).

Aussi, Gerets compte donner leur chance aux autres joueurs qui n’ont pas été contre Grasshopper afin de les mettre en jambes. Il s’agit notamment de Kaoutari et Carcela. D’autres seront mis à l’épreuve, comme Amsif, Lamrani, ainsi que ceux qui n’ont pas encore joué. Ils seront donc alignés ce soir, mercredi, contre l’équipe suisse du FC Bâle, dans un match qui se déroulera à huis clos.

Atlassportinfo.info

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Rubrique : Actualités, Sports

9 Commentaires pour "Gerets : « mes joueurs sont de vrais professionnels »"

  1. Amal dit :

    Baddou Zaki : « le peuple veut le trophée et rien que le trophée »

    Discret depuis un bout de temps, après les échecs récurrents à la tête de clubs de D1, Zaki a fait irruption dans un journal marocain pour parler de la CAN et de la nécessité de la gagner pour des raisons qui lui paraissent objectives.

    Dans un entretien accordé au journal Al Massae, Zaki considère que le Maroc a devant lui une chance inespérée pour gagner le second titre africain des son histoire. L’ex sélectionneur des Lions de l’Atlas considère que, sur papier, cette édition est la plus faible de l’histoire de la CAN en raison de l’absence de grandes nations de football comme le Cameroun, l’Egypte et le Nigeria : « C’est comme si vous dites une Coupe du Monde en l’absence du Brésil et de l’Argentine ».

    Selon Zaki, le second élément qui oblige les marocains à gagner le titre est l’effort financier colossal consacré à la sélection et le soutien médiatique qui a accompagné les éliminatoires et la concentration à Marbella. « De mon temps, la Fédération avait dépensé moins de 10% de ce qui est dépensé aujourd’hui. La presse était également montée contre nous et elle avait critiqué notre stage à Marbella à la veille de la CAN tunisienne de 1984. Malgré tout cela, nous avons capitalisé plus de point dans les éliminatoires que ce qu’a gagné la sélection actuelle ».

    Sur la base de tous ces éléments, Zaki décrète le printemps marocain de la CAN : « le peuple veut le trophée et rien que le trophée. À Tunis, nous avions atteint la finale au dépens de grandes sélections comme celles du Cameroun, l’Egypte, Ghana … mais aujourd’hui, les marocains auront pour adversaire le Botswana, le Gabon ou encore le Niger ».
    Zaki qui s’est plaint du soi-disant obstructionnisme de la presse n’a-t-il pas choisi le mauvais moment pour monter au créneau ? Ne fait-il pas monter la pression sur une sélection qui a besoin plutôt aujourd’hui de soutien de tous ?

    Autant de question et d’autres que les visiteurs d’Altassportinfo.info seront tentés de poser.

  2. Amal dit :

    Lions de l’Atlas : premier galop à Libreville sans Essaid

    Le sélectionneur national ne cesse de brouiller les cartes depuis le départ de Casablanca le 9 janvier vers Marbella. Une fois à Libreville, Gerets a encore une fois modifié le programme de préparation. Après une séance de décrassage dans la matinée du vendredi, il a programmé une autre dans l’après midi, deux samedi et une seule dimanche au stade de l’Amitié (19h), sachant que les Lions de l’Atlas découdront avec la Tunisie lundi prochain, 23 janvier.

    Les séances d’entraînement qui se déroulent sur le gazon synthétique du stade Mondane de Libreville, ont vu la participation de l’ensemble des joueurs à l’exception d’Oussama Essaidi, toujours blessé.

    Le sélectionneur national donnera plus de détail sur l’état d’Essaidi et sur son programme. Il abordera d’autres volets relatifs à la participation du Maroc à la CAN et ce, lors de la conférence de presse prévue ce vendredi.

  3. Abdelillah dit :

    CAN 2012 : Le président de la Fédération égyptienne donne le Maroc favori

    Au moment où les techniciens et responsables de la balle ronde africaine ont les yeux braqués sur la Côte d’Ivoire et le Ghana, le patron de la fédération égyptienne, Samir Zaher, lui, considère que le Maroc est le mieux placé pour remporter le titre continental.

    Zaher n’avance pas d’arguments objectifs et n’a pas donné non plus ce pronostic par complaisance ou élan sentimental.

    Tant mieux qu’une telle personnalité, grand connaisseur et membre influent au sein de la CAF, puisse nous accorder ce privilège mais autant cet honneur est important, autant rester dans la pénombre servirait encore mieux les marocains. D’aucuns se rappellent en effet des bruits de bottes des poulains d’Henri Michel à la CAN burkinabais qui nous réservés une bien triste surprise. À Tunis, où l’équipe de Zaki était partie en victime expiatoire, a failli réussir frapper un grand coup en passant tout près du sacre.

    Comme quoi, il n’y a que la vérité du terrain qui compte.

  4. Hicham Alaoui dit :

    Belhanda et Gerets attaqués par un énergumène
    La délégation marocaine a été prise au dépourvu par inconnu qui a fait irruption au Centre de Formation à Marbella, où réside l’équipe nationale, et a commencé à brimer les joueurs. Il s’est pris à Belhanda qu’il a traité de « nul » avant de se diriger vers le sélectionneur national, Eric Gerets, et lui balancer qu’il n’a pas le calibre de Baddou Zaki et qu’il ne méritait pas de prendre en charge l’équipe nationale . Le belge lui répondit de sang froid qu’il aille en chercher un.

    Le correspondant du quotidien Al Masse à Marbella a souligné qu’aussi bien Belhanda que Gerets ont évité le traquenard de la provocation.

    Provoc mais également désagréments. Le quotidien raconte que des foules des supporters ont harcelé les joueurs pour les prises de photos souvenir jusqu’à ce que certains, comme Marouane Chamakh, étaient contraints de mettre les jambes au cou pour regagner le bus.

    Au moment où les joueurs semblaient donc gênés face à l’exagération des fans, Gerets lui, était en revanche très content. Il n’a pas manqué de le signaler dans une déclaration au site de la Fédération : « voir tous ces gens autour de vous, demander des photos, cela réchauffe le cœur car c’est mieux que de n’avoir personne ».

  5. Maroc dit :

    CAN 2012 : Belhanda épié à Libreville
    (Atlassportinfo.info)
    La CAN, foire de football mais aussi une opportunité pour la prospection des talents. Les prospecteurs seront plus nombreux cette fois-ci à Malabo et à Libreville. A ce sujet, le quotidien français « Libération » a réussi à obtenir les noms d’un certains nombre de joueurs qui seront suivis le long de la compétition. Parmi eux, le marocain Younès Belhanda qui a ravi la vedette ces derniers temps quand il a été élu meilleur joueur du mois de son club (Montpellier) en novembre et en décembre derniers.

    Onze joueurs africains sont dans l’agenda des recruteurs :

    Younès Belhanda (Maroc/MHSC)
    André Ayew (Ghana/Olympique Marseille)
    Jordan Ayew (Ghana/Olympique Marseille/)
    Demba Ba (Sénégal/ Newcastle)
    Moussa Sow (Sénégal/OCS Lille )
    Didier Drogba (Côte d’ivoire/FC Chelsea)
    Yaya Touré (Côte d’ivoire/Manchester City)
    Daniel Cousin (Gabon/FC Sapins)
    Seydou Keita (Mali/FC Barcelone)
    Jonathan Pitroipa (Burkina Faso/Rennes)
    Moussa Maazou (Niger/SV Zulte-Waregem)

  6. Amérique dit :

    Et le Canada et les USA ?????????????????????

    La Société Nationale de Radiodiffusion et Télévision (SNRT) retransmettra le match d’ouverture, ceux du Maroc et la finale sur les chaines terrestres.

    En France, c’est Orange Sport qui détient les droits de diffusion. Néanmoins, il sera possible de visionner gratuitement les matchs de la CAN sur Eurosport Allemagne qui peut être capté par satellite sur Astra.

  7. Rachid Najahi dit :

    CAN 2012, une première surprise.

    La Coupe d’Afrique a bel et bien commencé, et déjà une première surprise. La Zambie vient d’infliger une bonne petite correction au Sénégal. 2-1 et de bonne manière.

    C’est dire encore une fois hélas, qu’avoir de grandes stars ensemble, ne donne pas forcément une bonne équipe. Les sénégalais étaient sûrement plus fort sur le papier et pourtant. Ils ont même été mené 2-0 et ont peiné à marquer leur petit but.

    J’ai toujours pensé qu’il valait mieux, pour ce genre de compétitions, monter une équipe et la faire travailler longtemps à l’avance, plus tôt que de vouloir coûte que coûte compter sur le palmarès des joueurs sélectionnés ça et la..

    C’est comme cela qu’a fait l”Egypte pour gagner ses nombreuses coupes. C’est comme cela que fait la Tunisie et d’autres encore.

    En tous les cas voici le Sénégal, l’une des équipes dites favorites, en difficulté et quelle difficulté. La Zambie a déjà au compteur trois bons petits points qui vont bien compter pour la suite.

    Auparavant, l’un des deux pays organisateurs, la Guinée Équatoriale a disposé de la modeste Libye par un but d’avance. Un match ouvert et plaisant.

    La CAN 2012 a donc débuté sur les chapeaux de roues.

  8. Sanaa dit :

    Maroc – Tunisie : l’optimisme du coach Trabelsi, prudence de la presse tunisienne

    Bien que confiants, les médias tunisiens se sont montrés néanmoins assez pondérés dans leur optimisme. Ils considèrent que les Lions de l’Atlas d’aujourd’hui ne sont plus ceux d’hier et que par conséquent la prudence doit être de rigueur.

    Pendant cet instant, l’entraineur Trabelsi crie déjà victoire. Il se targue d’avoir un effectif capable de dérouter les marocains et qu’à moins d’un accident, la Tunisie n’aura rien à craindre de ses adversaires.

    Le triomphalisme Trabelsi a suscité la moue dans son entourage. Cela se comprend, il manque d’expérience alors qu’à Libreville on ne parle que de l’anarchie qui sévit au sein du collectif tunisiens. Les médias ont dû constater les joueurs tunisiens rester au hall de l’hôtel très tard dans la nuit en plus du remue-ménage dans leur pavillon en raison des visites incessantes de leurs fans.

    Tant mieux pour Gerets qui s’est toujours refusé de se prononcer sur ce match, se contentant de minimiser sa portée, le considérant « un match comme les autres ».

  9. Sanaa dit :

    A l’instar d’Oussama Essaidi, Chamakh, Kharja et autres, le mot d’ordre est la victoire et rien que la victoire. Il ne s’agit nullement de velléités qu’on met souvent sur le compte de la guerre psychologique, mais il s’agit bel et bien de la conviction que les Lions de l’Atlas vont dévorer les Aigles de Carthage. Mehdi Benatia est allé jusqu’à lever le leitmotiv « être ou ne pas être ».

    Le sociétaire d’Udinese trouve illogique que le team passe à côté de la victoire alors qu’il recèle de grands talents et qu’il s’est préparé dans des conditions idéales. Autrement dit, Benatia veut signifier que la balle est dans le camp des joueurs.

    Ce faisant, il n’a fait que pousser une porte entr’ouvert puisque de Gerets au chargé du matériel, tout le monde joue sur la même corde et tout le monde garde le même grand espoir.

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